Situé à 300 kilomètres de Bunia, le territoire d’Aru voit ses infrastructures routières se transformer. Les travaux de réhabilitation de la route de desserte agricole reliant les villages Trangala, Ameri et Angola affichent un taux d’exécution encourageant, redonnant espoir aux agriculteurs locaux.
Exécutés par l’ONG Aru Avenir, les travaux sur l’axe Trangala–Ameri–Angola, dans la chefferie des Lu, entrent dans leur phase finale. Selon Jacques Anguandia, coordonnateur de l’ONG, le chantier a déjà atteint le village Alivu.
« Nous avons déjà réhabilité 11 kilomètres sur les 15 prévus. Les travaux sont réalisés à près de 80 %. Nous sommes satisfaits de cette évolution », a-t-il précisé.
L’ingénieur superviseur a également confirmé la qualité technique des ouvrages, soulignant que le respect des normes permettra une durabilité accrue de la chaussée face aux intempéries.
Ce projet ne doit rien au hasard. Il est le fruit d’un plaidoyer soutenu de l’honorable Autasai Adriko Patrice. Ce dernier a fait du développement des infrastructures de base son cheval de bataille pour le territoire d’Aru.
Outre cet axe, plusieurs autres chantiers ont été lancés ou achevés sous son impulsion, notamment :
- Chefferie de Zaki : Axes Ariwara – Angirio – Odraa – Adja.
- Chefferie de Lu : Axes Rodo – Trangala.
- Projets à venir : Les axes Mado – Lundi et Lundi – Ingbokolo sont également inscrits au programme.
Financés par le gouvernement congolais, ces travaux visent un objectif simple : faciliter l’évacuation des produits agricoles vers les centres de consommation. En réduisant le temps de trajet et l’usure des véhicules, le coût du transport diminue, augmentant ainsi les revenus des paysans.
Jacques Anguandia a profité de l’occasion pour lancer un appel au civisme : « Nous appelons la population à faire bon usage de ces routes et à accompagner l’action du gouvernement à travers notre ONG. »
De son côté, l’honorable Autasai Adriko Patrice s’est dit satisfait de l’avancement du chantier tout en promettant de continuer à plaider pour la pérennisation de ces infrastructures et le lancement de nouveaux projets pour désenclaver totalement le territoire d’Aru.
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