La situation des infrastructures routières devient de plus en plus préoccupante dans le secteur des Ndo, en territoire d’Aru, dans la province de l’Ituri. Avec la persistance des pluies, plusieurs axes stratégiques se dégradent fortement, rendant la circulation particulièrement difficile pour les populations et les transporteurs.
Le chef du secteur des Ndo, Omu Athobar Israël, tire la sonnette d’alarme et exhorte les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes pour répondre à cette situation qui affecte directement la mobilité des personnes et l’acheminement des biens.
D’après les informations obtenues par aruactualite.com ce mercredi 06 août 2026, l’autorité sectorielle a identifié plusieurs points particulièrement critiques. Il s’agit notamment des tronçons traversant la réserve forestière d’Andru, du passage situé au village Kata, dans le groupement Kandoy, ainsi que des axes desservant les villages Egesi et Mutubi, dans le groupement Biringi.
La dégradation de ces routes complique considérablement les déplacements et fragilise les activités économiques locales. Les usagers sont confrontés à des conditions de circulation difficiles, tandis que le transport des marchandises devient plus pénible et plus coûteux.
Au-delà des désagréments quotidiens, cette situation fait craindre un isolement progressif de certaines communautés si les principaux axes continuent à se détériorer sous l’effet des pluies.
C’est dans ce contexte que le chef des Ndo insiste sur la nécessité d’une intervention rapide. Il appelle les autorités compétentes à ne pas attendre une aggravation de la situation avant d’agir, mais à engager des travaux permettant de rétablir la praticabilité des tronçons les plus affectés.
« Nous exhortons les autorités compétentes à prendre des mesures urgentes pour réhabiliter ces routes, car la population éprouve d’énormes difficultés pour se déplacer et transporter ses biens », plaide Omu Athobar Israël.
Pour cette autorité locale, la réhabilitation de ces infrastructures représente un enjeu essentiel pour le désenclavement du secteur et le maintien des échanges entre les différentes communautés. La praticabilité des routes demeure également indispensable à l’écoulement des produits agricoles et à l’approvisionnement des centres de consommation.
L’appel lancé par le chef du secteur des Ndo intervient ainsi comme une interpellation directe aux autorités en charge des infrastructures : une intervention préventive et rapide permettrait de limiter les conséquences de la saison des pluies et de préserver la circulation sur ces axes essentiels à la vie économique et sociale locale.
Nazaire Ozia le bon

