La Police judiciaire de lutte contre les crimes économiques d’Ariwara a lancé, ce jeudi 18 juin, un appel ferme à tous les propriétaires d’officines pharmaceutiques, boutiques, alimentations et autres commerces afin de mettre un terme à la commercialisation des produits périmés, une pratique qui continue d’être observée dans plusieurs points de vente de la cité.
Le commissaire adjoint Paluku Mukosa, commandant de la Police de lutte contre les crimes économiques d’Ariwara, a dénoncé cette pratique qu’il qualifie de grave menace pour la santé publique. Selon lui, la vente de médicaments et de denrées alimentaires expirés expose les consommateurs à de nombreux risques sanitaires, notamment des intoxications, des infections et d’autres complications pouvant, dans certains cas, mettre leur vie en danger.
L’officier de police s’est également dit préoccupé par une autre pratique jugée irresponsable : l’abandon des produits périmés dans des lieux accessibles au public. Il a souligné que cette situation expose particulièrement les enfants qui, par ignorance ou curiosité, peuvent ramasser et consommer ces produits, avec des conséquences parfois dramatiques.
Face à cette situation, le commissaire adjoint Paluku Mukosa exhorte tous les commerçants à retirer immédiatement de leurs rayons tout produit arrivé à expiration et à procéder à leur déclassement et à leur élimination conformément aux règles de sécurité sanitaire.
Par ailleurs, la Police invite la population à faire preuve de vigilance en vérifiant systématiquement les dates de péremption avant tout achat. Les consommateurs sont également encouragés à signaler aux services compétents tout cas suspect de vente ou d’abandon de produits périmés.
À travers cette sensibilisation, la Police judiciaire de lutte contre les crimes économiques réaffirme son engagement à protéger la santé publique et à lutter contre toutes les pratiques commerciales susceptibles de mettre en danger la vie des habitants d’Ariwara.

