Un grave incendie a secoué le quartier Angarakali, situé dans le centre de négoce d’Ariwara (territoire d’Aru), ce jeudi 28 mai 2026. Le bilan est lourd : au total, neuf maisons construites en paille ont été touchées, et de nombreux biens matériels ont été réduits en cendres.
L’incendie, dont l’origine reste pour l’instant inconnue, s’est déclenché sur le boulevard Oka, en diagonale de la station Mungutsi, ainsi que sur l’avenue Vodacom.
Contactées par aruactualite.com, des sources locales affirment ignorer la cause exacte du sinistre. Mais une habitante témoigne de la soudaineté du drame :
« Nous étions tous au repos quand, subitement, nous avons vu les toits en paille prendre feu. Immédiatement, nous nous sommes mobilisés pour tenter d’éteindre les flammes avec des bassins d’eau et d’autres moyens du bord, mais malheureusement, le feu était trop violent. Personne ne sait exactement ce qui s’est passé, même si certains suspectent un court-circuit lié à une installation de panneaux solaires et de batteries. Rien n’est encore confirmé. »
De son côté, le chef de l’avenue appelle les habitants à la plus grande vigilance. Cependant, Il invite notamment ceux qui cuisinent en plein air à prendre des précautions et demande aux utilisateurs de panneaux solaires de vérifier la conformité de leurs installations électriques pour éviter de pareils drames.
Grâce à la solidarité des voisins, le pire a pu être évité pour une partie des habitations, comme l’explique Andama, le chef d’avenue Vodacom :
« Au total, neuf maisons ont été touchées. Pour quatre d’entre elles, la population venue en secours a réussi à sauver les objets de valeur. En revanche, pour les cinq autres, tout est parti en fumée. »
Heureusement, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. Ce nouveau sinistre relance néanmoins le débat au sein de la population locale sur les risques liés à la multiplication des constructions en chaume dans la cité d’Ariwara.
Nazaire Lebon Ozia

