Un scandale éclate dans le groupement des Awuko, en chefferie des Aluru, territoire d’Aru. Des mineurs chinois occupent l’espace de l’église CECA 20, provoquant l’indignation des habitants qui qualifient cette intrusion d’illégale.
Plusieurs sources locales rapportent l’envahissement des terrains de l’église par ces acteurs chinois, laissant la population perplexe. Cet espace était initialement destiné à la construction d’infrastructures scolaires, un projet essentiel pour la communauté.
Les autorités locales affirment ne pas avoir été officiellement saisies, mais promettent de se pencher sur ce dossier jugé urgent.
« Normalement, tout devait être suspendu. La population n’a aucun document, autrement dit cahier des charges, entre ces deux parties », a déclaré à la presse locale Anguezu Dieu-Donné Adrien, chef du Bureau des Mines du territoire d’Aru.
Sur les réseaux sociaux, les internautes multiplient les messages de condamnation, qualifiant l’acte d’illégal et cruel envers l’église CECA 20 Ongo.
« Ces exploitations sont illicites. Non-respect du code et des règlements miniers. Le service des mines doit faire son travail (identification de la société, ses documents d’exploitation ou titre ; examen de la violation) et les auteurs doivent être traduits en justice pour que l’Église soit remise dans ses droits, ainsi que la part de la communauté », écrit un utilisateur.
D’autres appellent à plus de transparence :
« Que la population s’imprègne auprès des autorités locales (chefs de village, groupement et chefferie). Elles doivent être au courant de la vraie cause de cette présence illicite des mineurs chinois. »
Cette occupation pèse lourdement sur la psychologie des fidèles de CECA 20 Ongo. Le site, d’une grande importance, était prévu pour des projets futurs dans la chefferie, étouffant ainsi les ambitions locales.
La rédaction suit ce dossier sensible et reviendra avec les suites données par les autorités.
Rédaction

