Dans la province de l’Ituri, les autorités éducatives de la sous-division d’Ariwara ont organisé, cette semaine, une séance de préparation intensive en faveur des élèves finalistes des humanités. L’objectif est de préparer ces candidats au prochain concours de dissertation de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).
Les élèves de 4e année des humanités (équivalent de la terminale) issus de différentes écoles de la place ont été regroupés dans sept centres de formation, notamment à Witsiri, Nderi, Angarakali, la CEV Anuarite, CECA-20 Ariwara et le Complexe scolaire Vieux Boboto.
Sous l’encadrement d’enseignants de français sélectionnés pour leur expertise, les candidats ont passé en revue les techniques de rédaction et les thématiques liées à l’intégration régionale, socle du concours de la SADC.
Interrogé par la presse locale, le sous-proved de la sous-division d’Ariwara, Dyoti Awuma, a insisté sur le sérieux que doivent revêtir ces préparatifs. Pour lui, cette initiative vise avant tout une « remise à niveau » afin de garantir une participation de qualité.
Le responsable éducatif a toutefois mis en garde les candidats contre les dérives technologiques et la fraude :
« Nous demandons aux élèves d’être assidus, disciplinés et respectueux. Ils ne doivent pas se donner le luxe de se confier à l’intelligence artificielle ou à d’autres chemins de tromperie », a martelé Monsieur Dyoti.
Du côté des bénéficiaires, l’enthousiasme est au rendez-vous. Plusieurs élèves ont exprimé leur satisfaction, affirmant avoir tiré des leçons des échecs des années précédentes, souvent liés à la tricherie.
« Nous sommes sortis satisfaits et nous croyons que cette année sera celle de la réussite si nous mettons en pratique les conseils de nos autorités », a confié l’un des participants.
Bien que la date officielle du concours n’ait pas encore été communiquée par la hiérarchie nationale, les finalistes d’Ariwara se disent désormais prêts à affronter les épreuves.
JParquet Job Madhira

